Accueil Date de création : 05/10/06 Dernière mise à jour : 18/03/10 17:01 / 1282 articles publiés
 

Je vous envoie  (Mes Textes, Mes Poesies) posté le mardi 16 février 2010 11:21

Je vous envoie

Je vous envoie des mots

Qui viennent de mon âme

J' vous aperçois là-haut

En ces froideurs qui damnent. 

Je vous adresse ces maux

Qui viennent de mon coeur

Je n'en dirai point trop

Des échecs, des erreurs.

De mon île d'adoption

De ses brumes matinales,

J' puise mon inspiration

En  écumant le mal.

Jamais je ne renie

Ce que j'ai fait avant

Ici ma nouvelle vie

M'envole à chaque instant.

Je vous envoie mes maux

Pour éloigner vos peines

Quelques paroles de trop

Vous voyez, je me traîne.

Et la douce étincelle

Qui le matin sourit

En moi tendre rebelle

Me rappelle à la vie.

Rien n'est plus important

Que de vivre ses promesses

Je me saoule du vibrant,

Les broutilles je délaisse.

Je vous envoie le meilleur

Et espère recevoir

Des images d'ailleurs

Renaissances d'espoir.

Je vous envoie mes maux

Pour éloigner vos peines

Quelques paroles de trop

Vous voyez, je me traîne.

Et la douce étincelle

Qui le matin sourit

En moi tendre rebelle

Me rappelle à la vie.

Je vous envoie ces maux

Vibrants et  nécessaires

Que vous les trouviez beaux

Restera un mystère.

Je vous envoie ces mots

En  maigres confidences,

S'ils atteignent vos maux

S'appellerait  providence.

Lisez comme il se doit

Ces trop sombres messages,

Et encore plusieurs fois

Comme un vibrant présage.

Vous retiendrez sans doute

Bien peu de mon discours 

Poursuivez  votre route

Et votre brillant  parcours.

Je vous envoie mes maux

Pour éloigner vos peines

Quelques paroles de trop

Vous voyez, je me traîne.

Et la douce étincelle

Qui le matin sourit

En moi tendre rebelle

Me rappelle à la vie.

Ne me répondez pas

Ça n'en vaut point la peine

Les messages que j'envoie

Se perdent dans la Seine.

Ne vous arrêtez pas,

Je n'en vaux point la peine

Ce n'est point cette  fois

Qu' je briserais mes chaînes.

Mathylde 15 02 2010

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L'éponge  (Mes Textes, Mes Poesies) posté le vendredi 12 février 2010 11:41

L'éponge

J' suis une éponge imbibée

Par bien des  impuretés

Que l'on m'oblige à absorber

Sans de ma vie se soucier.

J' suis une éponge bigarrée

Qu'on utilise pour nettoyer

Les saletés accumulées

Au fil des jours et des années.

J'absorbe les humeurs éphémères

Les impuretés au goût amer,

Les colères liquides et solides

Qui me rendent souvent livides.

Je m'imbibe des mauvais jours

Qu'on me fait subir tour à tour

Je garde en moi tant de secrets

Tant de douleurs accumulées.

Parfois  je crache le trop-plein

Les impuretés et le venin,

Je ne devrais point l'avouer

Mais je ne sais pas dissimuler.

Quand on me presse un peu fort

Il reste des traces sur mon corps

Mais je finis par me libérer

Et m' soulager d' certains déchets.

Ça ne dure jamais longtemps

Bien vite ressurgissent les tourments

Et à nouveau je dois éponger

Tous les travers de l'humanité.

J'absorbe les odeurs éphémères

Les impuretés au goût amer,

Les colères liquides et solides

Qui me rendent souvent livides.

Je m'imbibe des mauvais jours

Qu'on me fait subir tour à tour

Je garde en moi tant de secrets

Tant de douleurs accumulées.

Si vous saviez ce que j'absorbe

Toutes les émotions que je gobe,

Vous seriez surpris par le poids

Comment  puis-je ingérer tout ça?

Des kilos, des tonnes de souillures

Qui en moi s'accumulent, c'est dur 

Mais je supporte et j'endure 

J' semble consignée jusqu'à l'usure...

Mathylde 12 02 2010

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Un brin d'humanité  (Mes Textes, Mes Poesies) posté le jeudi 11 février 2010 18:16

Un brin d'humanité

Belle âme résignée

Ne cesse d'implorer,

Aimerait  dialoguer

En ce monde, isolée.

Douce peau asséchée

Attend d'être frôlée,

Par brin d'humanité

Dans un monde tramé.

Malgré toutes ces prières

Se sentent seules sur terre,

Tellement délaissées

Par des mains refermées.

Attentions délicates

Sur ma peau toute moite ;

Est-ce que mes rêveries

Atteindront ton coeur gris?

Un brin d'humanité

Est-ce trop demander

En ce monde fardé

Qui semble aveuglé?

Rien ne semble changer

Au fil des années,

Peau vraiment desséchée

Cherche toucher léger.

Sur ma peau lessivée

En manque de baisers,

D' minuscules attentions,

Soulageraient  ma raison.

Franchir les barbelés

Sauter tous les fossés

Pour se retrouver

Dans Univers feutré,

Dans  monde de bonté

Pour pouvoir  Partager

Un  brin d'humanité

Est-ce trop demander?

Une mince attention

          Changerait mon opinion          

Mais j' ne fais que rêver

En ce monde défait.

Attentions délicates

Sur ma peau toute moite ;

Est-ce que mes rêveries

Atteindront ton corps pris?

Un brin d'humanité

Est-ce trop demander

En ce monde fardé

Qui ne sait  écouter?

Pas un brin de muguet

Just' un souffle un peu frais

Qui me murmurerait

Un brin d'humanité

Sur ma peau rassurée.

Pas un brin de muguet

Seul'ment  un souffle frais

Qui me murmurerait

Un brin d'humanité

Sur ma peau apaisée.

Un brin d'humanité

Tant et tant recherché

Qui se fait trop prier

En ce monde brisé... 

Mathylde 11 02 2010

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Le temps  (Mes Textes, Mes Poesies) posté le mercredi 03 février 2010 09:47

Le temps

Il s'égraine d'un pas monotone

N'épargnant ni moi ni personne,

On espère pourtant qu'il nous oublie

Mais il nous atteint petit à petit.

Il nous grandit puis il nous pousse 

Il nous poursuit, il nous détrousse,

Plus le temps de s'éterniser

Devant le monde et ses beautés.

Il passe, s'écoule sans arrêt

Il court, sans jamais se poser

Quand il dévale ça fait mal,

Lorsqu'il se fait un peu brutal.

Il court, il passe laissant ses traces

Immenses fissures, empreintes coriaces,

On rêve souvent de l'anesthésier,

Avant qu'il puisse nous ébranler. 

On s'y oppose le plus souvent 

On s'y confronte de temps en temps

Sa roue tourne  insidieusement

Se chargeant  d' nous rappeler au temps ;

Celui passé, celui d'avant

Nous remémorant  trop souvent

Que le mode pause est bien absent,

Que tourne à jamais le présent.

Il passe inexorablement

Se faisant fi de ces amants

Qui le consultent rapidement

Tout en tentant d' lui rire au temps.

Quand il nous murmure ses mots purs

Ses mots doux teintés à l'azur

On reçoit ses éclaboussures

Qui nous réveillent à coup sûr.

Jusqu'à l'inévitable rupture,

Il nous plonge dans ses fêlures,

Il nous farde puis nous lézarde

Nous défigure sans prendre garde. 

Il  dépeint  toutes les façades

Il détériore  les accolades,

Symbole de notre impuissance

D' tous les regrets d'insouciance.

On s'y oppose le plus souvent 

On s'y confronte de temps en temps

Sa roue tourne  insidieusement

Se chargeant  d' nous rappeler au temps ;

Celui passé, celui d'avant

Nous remémorant  trop souvent

Que le mode pause est bien absent,

Que tourne à jamais le présent.

Bien vite se fanent les sentiments

Et nos coeurs s'usent évidemment,

On n' comprendra jamais à temps

Qu'on doit profiter d' chaque instant.

Il ne nous laisse pas le temps

De rattraper notre ancien temps

Aux couleurs du temps trépassé

Celui qu'on n' cesse de regretter.

De son horloge, de ses "tic-tac"

Mes mots s'évaporent en vrac,

Ils vont se perdre au fond du lac

Pour s' terminer en cul-de-sac...

Mathylde 02 02 2010

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Sa blancheur  (Mes Textes, Mes Poesies) posté le jeudi 28 janvier 2010 18:08

(Ma fille dans la neige il y a un mois environ)

                            - Texte malheureusement très proche de la réalité - 

Sa blancheur

De sa blancheur vous vous moquez

Est-ce que j' vous parle d' vos traits

Souvent tirés et burinés

Plutôt grossiers et malfamés.   

Vous ironisez sa pâleur

Est-ce que j' vous cause de votre laideur

Est-ce que j' vous parle de vos rondeurs

Avez-vous une dose de profondeur?

Vous vous moquez d' sa taille fluette 

Et vous, seriez-vous un peu bête,

Est-ce que je vous cause de vos bourrelets

Vous écouter,  j'en ai assez!       

De sa minceur  vous ricanez

Est-ce que vous vous regardez ;

Vous seriez surpris et vexé

Si le miroir vous résumait.

C'est votre honneur qui va baisser

Si un jour enfin vous comprenez ;

De votre bêtise vous pâlirez

Quand je vous démasquerai...

Prenez deux minutes de réflexion

Et vous comprendrez la leçon,

Si  votr' cerveau est endommagé

Pourrais-je un jour vous excuser?

J' ne puis vraiment  pardonner

Puisque j'entends vous persistez,

J'en ai bien trop entendu

Et maintenant c'est répondu.

Pensé, écrit et  proclamé

Je pense, c'était mérité

J'espère que honte vous aurez

Si jamais un coeur vous avez.

Dépourvu de bonnes pensées

Vous êtes petits dans vos souliers

Vous me trouvez sans doute cruelle

Mais je veux protéger ma belle...

Elle a un teint  de porcelaine,

Vous êtes jaloux, c'est pas de veine

Elle a une fine allure légère

Et vous de bien vilaines manières.

J' ne pouvais plus longtemps me taire

Je devais  sortir de ma tanière

Et maintenant vous pouvez causer

Plus jamais vous ne m'atteindrez. 

Quand un adulte peut s'moquer ainsi

D'un enfant, j' dis quel manque d'esprit,

Des excuses on n'attend même pas

Face à une méchanceté comme ça!

De sa blancheur...

Mathylde 28 01 2010

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